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En cas de mal de tête, de douleurs musculaires ou articulaires, de fièvre… nous optons tous pour l’un des analgésiques les plus populaires : l’ibuprofène.

Disponible en vente libre et traitant une grande panoplie de maux, allant de la migraine à l’inflammation, il est devenu un indispensable de la vie quotidienne. Or ce médicament, qui fait partie des AINS (Anti-inflammatoires Non-Stéroïdiens), n’est pas sans danger pour la santé. Explications.

L’ibuprofène, ainsi que d’autres types d’AINS, sont considérés comme la solution rapide et efficace contre les différentes douleurs inflammatoires. Or une prise excessive de ces médicaments peut mettre votre vie en danger.

Comment agit l’ibuprofène ?

En prenant de l’ibuprofène, celui-ci agit pour bloquer la sécrétion des prostaglandines, qui sont des médiateurs lipidiques de l’inflammation et de la douleur, ce qui procure un soulagement immédiat.

Les dangers de l’ibuprofène et des AINS

L’un des premiers effets secondaires de l’ibuprofène sur l’organisme concerne le foie. Cet organe traite les médicaments, et un surdosage ou une prise prolongée d’ibuprofène risque de l’endommager et d’entraver son fonctionnement. De plus, l’inflammation causée par ce traitement peut se prolonger longtemps après qu’il ait quitté votre corps.

D’un autre côté, plusieurs études scientifiques ont mis en évidence le lien entre une prise excessive d’ibuprofène et l’augmentation des risques d’hypertension, d’anémie, de fausse couche, d’endommagement des reins et du patrimoine génétique, et d’arrêt cardiaque.

D’ailleurs, le Dr Jacques Blacher, cardiologue et épidémiologiste à l’Hôtel-Dieu de Paris, affirme que tous les AINS augmentent les risques de maladies cardiovasculaires, mais à des taux différents. De plus, une méta-analyse, dont les résultats ont été publiés dans le British Medical Journal, a montré que l’ibuprofène était le médicament associé au plus haut risque d’accident cardiovasculaire, et que les patients traités avec cette molécule avaient 77% plus de risques de mourir que ceux qui prenaient un placebo.

Source : santeplusmag

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